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Les amis de mes parents sont mes amis.. [Partie 2]Abasourdie par la tournure qu’ont pris les choses, je reste immobile, je n’arrive plus à réfléchir, n’entendant plus que le bruit intermittent des grosses chaussures d’Hervé claquant sur le parquet marche par marche et celui de mon cœur battant plus fort que jamais. Dans un sursaut de lucidité, je me réfugie en vitesse dans ma chambre. J’ai besoin de debriefer avec moi même. Je claque la porte et m’assoies dos à celle ci. Cette scène était surréaliste mais tellement excitante. Je me repasse ce moment en boucle dans ma tête, je n’arrive pas à croire ce qui vient de se passer, je suis moite de transpiration, mon cœur semble essayer de sortir de ma poitrine. Je reste assise la 5, peut être 10 minutes, m’inventant une suite à notre intermède coquin, réfléchissant au comportement à adopter en redescendant à table, pensant à Annie, au culot d’Hervé.Après avoir plus ou moins repris mes esprits, je me relève et me décide à rejoindre la tablée. Je descends, récupère mon téléphone toujours en charge, et me dirige vers le jardin quand je vois posé, sur la table de la cuisine, le téléphone portable de mon père. Une idée illumine mon esprit, trahissant mon attirance pour les situations insolites et taboues; je saisi alors le téléphone et y cherche le numéro d’Hervé que je prend soin d’entrer dans mes contacts. Je compte bien continuer à l’exciter, je veux qu’il ai envie de moi, que son cœur batte aussi fort que le mien, je ne veux pas être un simple jeu, je veux qu’il me désire. Je remonte en vitesse aux toilettes, fais tomber ma jupe à mes chevilles, suivie de près par ma petite culotte, m’asseois sur la cuvette les jambes écartées, posant mes doigts sur mon bouton de plaisir, déjà humide, et capture cet instant.*Je lui enverrai cette photo à table, assise face à lui, je me delecterai ankara escort de sa réaction, de sa gêne et de son excitation. C’est exaltée et pour le moins émoustillée que je reviens sur mes pas pour regagner le jardin. L’ambiance y est toujours aussi conviviale, notre rencontre a huis clos ne semble pas avoir troublé mon partenaire de jeu puisque sa main est posé sur la cuisse d’Annie qu’il caresse délicatement. Il n’a vraiment honte de rien. – Tu en a mis du temps ! On a commencé sans toi Pri. m’envoie mon père, les yeux interrogatifs. – Oui pardon, j’ai reçu un appel d’une copine. C’est dans la plus grande des indifférence pour Hervé que je retourne à ma place. Je me sers du taboulé, une cuisse de poulet et de la salade et entame mon assiette. Annie nous raconte leur vacances à Saint-Malo en détails, c’est long.. Je ne sais pas quel serait le meilleur moment pour mettre mon plan à exécution. J’attends. La soirée continue, Hervé et moi ne jouons plus sous la table, ses jambes sont bien rangées sous sa chaise, il me lance simplement quelques regards furtifs, mais je lis au fond du bleu de ses yeux que je ne le laisse vraiment pas indifférent. Le repas à été un succès, il ne reste quasiment rien sur la table mais le vin continu de couler à flots, les quatre amis sont déjà bien éméchés et rient beaucoup. Moi, j’attends, continuant de m’ennivrer discrètement. Je crois que je n’ai jamais tant bu que ce soir, l’alcool me donne des ailes et je trépigne d’impatience d’envoyer ma photo. Je la regarde, la contemple, la trouve excitante.Mon impatience a finalement raison de moi et je joins ma photo à un sms avec l’unique phrase “Ta voisine d’en face”. Je réfléchis une dernière fois.. J’envoie. Imperceptible pour une oreille non attentive, le bourdonnement du vibreur de son téléphone s’active. Il a reçu le SMS. Tout en parlant, ankara escort bayan sa main tâtonne machinalement sa poche, ce sont les secondes les plus longues de ma vie. Il sort son téléphone et ouvre le sms, tandis que je l’observe du coin de l’œil, je ne veux rien rater. Son visage se décompose, il oriente son téléphone rapidement dans la direction opposée à Annie, qui ne lui prête pas attention de toute façon. Il semble mal à l’aise, et lève tout à coup les yeux vers moi. Ses yeux sont écarquillés, il est rouge de honte, c’est amusant. Moi, je me contente de lui sourire et de tendre ma jambe pour venir à la rencontre de la sienne à nouveau. Il range son téléphone et essaye de reprendre part à la conversation, mais il est clair qu’il est ailleurs, son esprit vogue entre mes cuisses, entre mes lèvres vaginales, j’en suis certaine. Ajouté à cela ma jambes caressant la sienne, frôlant parfois celle d’Annie, les risques seraient lourds de conséquences et c’est ça qui me plaît. Je retire à nouveau ma ballerine et mes caresses reprennent la je les avais laissées, sur son sexe. Sa main vient parfois stopper mon pied quelques instants, quand Annie se tourne vers lui pour lui parler. La soirée fini par s’essouffler, les bouteilles sont vides à présent et l’ambiance s’est un peu calmée. Mon père commence à débarrasser la table, signe qu’il fatigue et histoire de faire comprendre poliment à nos convives qu’il se fait tard. Annie aide mon père à débarrasser, suivie par ma mère. Je me retrouve enfin seule avec Hervé. Nous nous regardons longuement, sans parler, il respire au rythme de mes caresses sur son sexe dur, étriqué dans son jean. J’arrive maintenant à en deviner la longueur et je peux affirmer qu’il est très bien monté. Je prend du plaisir tâter son sexe de bas en haut. Nous sommes là, assis l’un en face escort ankara de l’autre, tandis que ma mère et Annie s’affairent à nettoyer la table et que mon père fais la vaisselle. Voilà, le nettoyage terminé, je retire mon pied, fière d’avoir allumé un homme marié toute la soirée, satisfaite de lui avoir fait de l’effet et très excitée. Je n’ai qu’une seule hâte, qu’ils s’en aillent et que j’aille dans ma chambre, me caresser longuement, me doigter, me goder jusqu’à l’extase en repensant à tous ces moments. Hervé se lève gauchement, il a lui aussi beaucoup bu ce soir et le grand gaillard semble être complètement ivre. – Ça va chéri ? Tu as encore trop bu toi.. Tu vas pouvoir conduire ? demande Annie – T’en fais pas chaton, tu me connais. Lui rétorque son mari, en rangeant sa chaise malhabilement – Vous pouvez rester ici pour la nuit, je ne veux pas que vous preniez de risques et même, il y a beaucoup de contrôles de police le soir.. Ce serait bête.. Intervient ma mère, le regard inquiet. Hervé semble hésiter, Annie et ma mère sont pendues à ses lèvres, attendant le verdict. Soudain, il me regarde l’espace de quelques secondes, esquisse un très léger sourire, puis se tourne vers ma mère et hoche la tête. – Vous avez raison, c’est plus raisonnable qu’on reste ici ce soir. Fini par acquiescer Hervé. Ma mère, rassurée, pars préparer l’ancienne chambre de mon grand frère, en ménage depuis 3 ans maintenant. Ce n’était pas prévu comme ça, ce rebondissement m’incommode fortement, avoir Hervé à la maison cette nuit me dérange un peu. Pendant ce temps, Annie sermonne sobrement Hervé sur sa consommation d’alcool, puis pars rejoindre ma mère pour lui proposer son aide et s’excuser de l’irresponsabilité de son époux. Seuls à nouveau, le bellâtre roux complètement saoul s’approche de moi, titubant et sentant fortement l’alcool et me susurre ces mots à l’oreille: – Tu vois ma jolie petite indou, tu vas pouvoir finir ce que tu as commencé. A suivre. * La photo envoyée à Hervé sera disponible dans ma galerie personnelle, verrouillée par le mot de passe “undeuxtrois”

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