Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Amateur

Tableau IIITABLEAU IIIAllongé, le plafond maussade m’ennuie.Sous le drap, extatique, sous le linge je suis comme dans un linceul. A cette idée, le voile se dresse et ma main s’active.Cadavérique, oui mai quelle raideur !Une question me traverse, si seulement j’étais mort, qui viendrait à mon corps ? Juste après les derniers sacrements, le bon curé, la discrètement, se la sortirait, ça queue ointe de naphtaline. De sous la soutane elle bénirait de quelques hoquets mon dernier souffle et baignerait d’un jus jaunâtre de séminaire un dernier râle, bien séminal.Un stagiaire croque mort comparerait sa teub de teenager à mon zob raide mort. Il me la sucerait, tétanisée, pour voir un peu, le goût de thanatos.Une petite offrande que son faux palais d’orthodontie gardera encore pour quelques heures.Une entrée froide à sa sexualité chancelante de pauvre puceau quasi autiste, peu téméraire.Trois bigotes antiques viendraient veiller mon corps. Vieilles veuves rodées depuis à l’œuvre, elles viendraient, bondages de chapelets, exciter leurs descentes d’organes à la vue de mon cadavre. Converties d’un commun accord au saphisme du dernier âge, elles gamahucheraient leurs cons flétries sur ma dépouille, toutes alanguies. L’une güvenilir canlı bahis siteleri arborera un sein orphelin, témoin pendant, rescapé d’entre les mastectomies. L’excitation déclenchera une fuite anale à l’autre incontinente qui en souillera ma face givrée. Et pendant ce temps, la dernière de ces octogénaires jouera sans dentier de ses gencives sur mon scrotum tuméfié.Cette scène ne pourrait pas être peinte, il nous faudrait un taxidermiste de génie pour l’immortaliser.L’image d’une armée de corps empaillés me hante, un catalogue de poses figées. Une anthologie de postures lubriques à venir polluer, la bite enduite de formol pour conserver à jamais l’élasticité des muqueuses.Hors de moi je cours au frigo quêter de la viande. Elle est froide mais tant pis, elle est rouge comme mon vît ! Je la sers et l’active sur mon sexe. Aussi bien qu’un vagin, l’onglet c’est si frais, le paleron c’est si bon, ô la bavette que je lui mette.Attendrie et assaisonnée de la sorte, je la cuis d’un aller retour et la mange lentement en songeant à l’anthropophagie.La barbaque au foutre me mis dans un état de somnolence digestive, le corps doublement repus d’autres songes troubles vinrent rapidement distraire güvenilir illegal bahis siteleri ma léthargie.Un banquet, murs de zellige et odeur de hash dans les volutes d’une musique serpentine.Deux esclaves dansent, les ventres ondules, les yeux sont vagues sous le charbon de leur peintures.L’une est grasse comme une matrone et sous ses voiles, massifs, deux seins oscillent, jusqu’au nombril, au rythme des ses pas. L’autre indécente n’a pour poitrine que deux pointes noires et ses breloques brillent malignes à mon regard incandescent.Elles piquent mon désir de si près que j’hume le musc harissa de leur chatte berbère. Leurs fesses huilées font quatre soleils de cuivres brûlant mon ciel.J’allais jouir mais arrive alors un grand nègre d’eunuque, tenant d’un bras lâche et nonchalant la lame d’un crime.C’est une révélation réjouissante, j’ai été convié avec pour rôle très prisé d’être la tête coupée dans l’assiette.L’eunuque s’approche de moi. La bonne matrone lui soulève le membre noir et dévoile à mon regard les délicieuses cicatrices de son scrotum. Elle m’y écrase le visage et m’invite à lui lécher la plaie. Le castra bande tout de même et bien que mou son engin valait trois fois le mien.L’autre güvenilir bahis şirketleri plate Salomé saisi mes bourses d’une main osseuse. Elle me les serra si fort que lorsque l’eunuque me fourra son monstre, véritable Jormungand ougandais, dans la bouche, je dus le mordre de douleur.Je me sentis vivement branlé et au paroxysme du plaisir, à la crête de l’orgasme, à l’ instant où j’allais cracher mon jus, on me sectionna simultanément la bite et la tête.Mon chef restait conscient et toujours empalé sur le nègre priapique. Mon corps au sol bavait à la section de la verge un alléchant mélange de sperme et de sang.L’esprit retourné par cette vision je me plongeais deux doigt dans la gorge et me fit ainsi vomir dans mon lit. Une flaque de viande et de foutre prédigéré s’étalait sur les draps. J’y ajoutais d’un bref éjaculat le piment qui lui manquait et léchait le tout pour rejoindre en extase la vision de ma pine coupée.Ma tête fût mise sur un plateau, d’un cuivre richement ciselé que tenait la jeune danseuse. Mes yeux roulaient, et la grosse matrone m’enfonça la section tranchée de mon sexe dans la bouche. C’était une franche rigolade pour ces mécréants et le grand nègre fût bien attristé de ne pouvoir éjaculer. Pour y palier, par symbolique elle fit couler de ses nénés un lait épais sur le membre d’ébène et le présenta à l’anus de ma baptiste dépouille.En quelques coups de reins, c’est une quadruple esthétique fissure anale qui vient ajouter merde et sang mêlés dans la flaque de mon cou déjà raz coupé.

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32