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BEL AMOUR de Miradouchka ?!____________________________________________Les yeux toujours dans un certain vide, vide tout proche, pas au loin, c’est elle qui, contre son habitude, saisit la main de Bogomiel et se met à la caresser lentement. L’effet dans la chair sensuelle de Bogomiel est immédiat. Les deux mains enchevêtrées se dirigent insensiblement jusqu’à son membre tout gonflé tout raide. Le fumet de son sexe à elle, soudain, monte par deux ou trois effluves vives envelopper leurs narines, lèvres et bouches entrouvertes, leurs yeux et oreilles même, et l’image précise de sa vulve suintante comme une infime source sur un rocher mousseux, par à-coups, s’impose à lui dans sa tête et petit à petit occupe la totalité de sa chair devenue tout entière sexuelle, comme si elle baignait, cette chair mâle, dans cette vulve à l’incessante mobilité interne et l’infime sécrétion translucide permanente. La main libre de Bogomiel glisse sur la cuisse de Mira pour se fixer, dans un effleurement stable, contre la vulve frémissante, sous sa minijupe et le collant, sous le protège-culotte humide de sa culotte qu’il reconnaît au toucher, en dentelle dorée. Sans autres gestes, immobiles dans ce double très léger toucher symétrique, longtemps ils jouissent ainsi, ensemble perdus, rigoureusement ensemble, dans un état extatique paisible, sans transe ni épilepsie, cataleptique plutôt, orgasme unique androgyne, non pas de l’un et de l’autre, mais de l’un en l’autre hors temps hors mémoire, pleinement conscient pourtant mais comme cosmique, sentent-ils. A n’en pas douterUne voix alentour chante En un murmure continu “Ubi caritas ibi Deus” …Chacun a conscience d’éprouver réellement, pas seulement en images, la jouissance même de l’autreElle la sienne à lui dans ses cuisses et tout le long des jambes et dans la prostate les testicules toutes mangées par le pénis déjàEt dans son pénis tout doux tout doux tout au long frémissant d’inaction ankara escort jusque dans son ventreEt dans sa bouche bourdonnant de salives aux goûts multiplesEt dans ses doigts des mains et des pieds fourmillants. Lui la sienne à elle Dans la totalité de son tronc, du pubis à la gorge viscères inclus (Ce tiraillement acide dans l’intestin final et dans la vessie)Et à travers la masse très légèrement mobile des deux seins rigoureusement symétriques (c’en est à frémir) un peu granuleux Et dans le cou pris parfois d’un mouvement de la glotte Et dans le ventre plat autour de l’ombilic étiré et creux sans excèsEt dans les deux fesses fermes symétriques elles aussi marquées des deux larges bleus de ses stations assises prolongées… L’ample frémissement qui se répand et se renouvelle sans cesse, sans cesse un peu davantage, délicieuse spirale, à travers chaque morceau de sa chair à elle, tout particulièrement à la naissance, à l’aine, de la face interne de sa cuisse gauche et, de là, au clitoris tout érigé et, indistinctement, dans l’intérieur de la porte de son vagin comme par une poussée intérieure, intérieure seulement, cet ample frémissement de son inéluctable marée montante femelle, Il le ressent tout comme ses propres impulsions mâles exquises.Le fumet du sexe mâle monte à son tour par effluves continues et se mêle au sien à elle, de plus en plus abondant, pénétrant. Les quatre narines androgynes palpitent à l’unisson de la respiration des deux sexes non pas saccadée mais paisible, continue, marine, cosmique. Beaucoup plus tard, insensiblement ils se pénètrent, vagin-pénis en pénis-vagin en vagin-pénis, après que l’extérieur et l’intérieur se sont déjà confondus.Un murmure d’une sonorité encore inconnue émane de cet être unique si joliment odorant, à la respiration silencieuse si douce, si douce, si apaisante: “Plus jamais sans toi…Rien ni personne ne nous sépare…” Ils se lèvent enfin et quittent lentement escort ankara le jardin, bras dessus bras dessous. Après une halte d’elle assez longue aux toilettes spacieuses d’un café, ils longent le restaurant “La côte de bœuf “, à quelques cent pas de là. Le gérant sort à sa rencontre, engage une conversation, lui prend le bras, lui tient la main, lui dit au revoir tendrement. “Il est revenu”, lui dit-elle gaîment, en désignant Bogomiel qui se tient poliment à l’écart. Enfin elle le quitte, pleine de grâce, en se baisant l’index et le médius à son adresse, sûre de soi. C’est Adrian l’Espagnol divorcé qui l’entretient depuis déjà plusieurs mois et l’invite chez lui en banlieue campagnarde, elle vient d’en informer Bogomiel au jardin, en précisant au passage: “J’ai fait l’amour avec lui une fois, une seule fois…” Quelle désinvolture dans le mensonge! Si jamais c’était vrai, la seconde fois sera ce soir et tout le week-end, à n’en pas douter. Le lendemain soir, dans le lit, en effet, de son nouvel amant, Mira lui raconte, en regardant le plafond: “Je me dégage soudain de nos touchers, caresses et enchevêtrements, je me dresse et me dirige vers les toilettes du café. Il m’accompagne jusqu’à la porte dans laquelle je disparais. Dans l’espace clos, toute seule, pleine de lui comme si je le digérais par une lente combustion très agréable, debout les jambes un peu entrouvertes j’effleure à peine de mon médius droit, sous ma culotte, les lèvres humides tout odorantes, et le clitoris tout petit dressé comme un coq et frémissant à vue d’œil, luisant des sécrétions des deux heures précédentes. Puis je m’assieds sur le trône en me déculottant lestement, car ça presse, j’écarte large les cuisses, je les caresse tendrement des six grands doigts de mes deux mains et de leurs paumes entières un moment. Mon désir monte à son comble. La main gauche caresse par effleurements du bout de ses trois grands doigts et de la paume mes ankara escort bayan petites lèvres, mon clitoris, mes cuisses et l’aine gauche et le ventre, jusqu’au nombril parfois. Ma main droite enfourne son médius et l’index dans mon vagin trempé, en les courbant un peu, une fois noyés dans les sécrétions intérieures, vers le bas, vers ce point de l’orgasme que je connais bien. Quelques va-et-vient suffisent à me faire me cambrer par une poussée saccadée des reins, et à provoquer plusieurs orgasmes successifs suivis de petites éjaculations grisâtres. Comble du désir, comble du plaisir. Silencieuse, la tête tournée à droite, les yeux clos levés en l’air, selon mon rituel, je jouis, le visage grave, absorbé, presque douloureux – je me vois dans le petit miroir quand je rouvre les yeux une seconde. Après un bon quart d’heure, je m’essuie les mains sur mes cuisses, mes poils, mes fesses et mon ventre, et je me lèche délicatement les six doigts, en inspirant fortement les effluves de ma chair sexuelle toute gonflée de la sienne. Reculottée, rafistolée impeccablement, je sors de ma cellule de plaisir vers Bogomiel, qui, pendant l’attente, s’est senti bien seul, et, en me revoyant impassible mais satisfaite, a dû sentir soudain sur ses épaules une lourde chape de tristesse, et d’espérance folle aussi, je l’ai bien vu. “La prochaine fois, sûrement”, semble-t-il se murmurer, tandis que nous marchons côte à côte sur le boulevard. Sans doute aurais-je accepté sa pénétration s’il s’était trouvé là au bon moment, en érection frémissante en haut de ses belles cuisses et tout odorant de ses odeurs mêlées aux miennes. Il doit se reprocher de ne pas m’avoir rejointe, peut-être, jusque dans les toilettes, malgré moi, ou, du moins, de n’avoir pas essayé de m’observer par un orifice quelconque ou d’écouter et flairer mon sexe contre la porte, en me faisant entendre sa présence. Il se doutait que je n’avais besoin ni de faire pipi ni caca, et que j’avais hâte de me faire jouir de lui sans lui, par l’autosexualité que je revendique, je le lui ai expliqué au moins une fois, en ne tolérant que ses caresses du bout des doigts, si douces: ‘ Finie l’hétérosexualité!'”

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