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Lettre d’une truie a son MaitreVous n’êtes partis que depuis hier, avec ma femme, et je suis déjà en manque. Je vous vois encore sourire, de votre beau sourire sadique qui me plaît et m’excite tant. Sûr de vous et de votre pouvoir sur votre esclave.C’est samedi soir, et pour vous écrire je me suis mis entièrement nu avec mon collier de chien et je suis excitée comme une chienne en chaleur. Mes seins de pédé me démangent et ne demandent que vos ongles pour les triturer, les torturer, en pincer les bouts jusqu’au sang, leur faire très mal comme vous faites si bien. Vous savez tellement les faire souffrir, oh que c’est bon, Maître! Oui encore, plus fort, de toutes vos forces, Allez-y ! Esquintez-les bien, faites-leur mal, très mal, jusqu’au sang, oh oui ! Encore plus !C’est ce que je te dis quand, à genoux devant vous, je tente d’obtenir quelques sensations avec l’effroyable chose que j’ai entre les jambes, et que vous avez baptisé nouille”, pendant que vous me faites les seins sans aucune retenue.C’est bien une nouille, car elle est définitivement cadenassée dans une minuscule cage à pointes, depuis que vous avez décidé que je n’avais plus, et à jamais, à bander, plus le droit de pénétrer une femme puisque je n’étais qu’un pov’con d’esclave méprisable, à peine digne de ramper et d’embrasser le sol que vous foulez, lécher vos semelles, votre magnifique bite et votre cul.Le cul de ma femme est aussi la seule partie de son magnifique corps qu’il m’est permis d’embrasser et que je dois toiletter de la langue lorsqu’il est souillé. C’est pour moi une récompense, un plaisir de gourmet, je dois me régaler et le rendre impeccablement propre. Le reste vous est réservé et vous me le dites assez souvent en me montrant ses merveilleux seins ou sa chatte impeccablement épilée, me méprisant et me les exhibant devant mes yeux ‘Regarde comme ils sont beaux, pov’con, comme ils sont fermes C’est pas pour un pov’con comme toi, seul ton Maitre a le droit d’y toucher, de les embrasser, sa chatte aussi d’ailleurs. Regarde ton vermicelle comme c’est laid, comme je la hais cette saleté et tes couilles ridicules. Tu vas voir tout à l’heure ce que je vais en faire de cette horreur, elle va dérouiller, c’est tout ce qu’elle mérite, elle ne te sert plus qu’à pisser et souffrir. Tu as un cul pour jouir, salope, ton gouffre, ce trou énorme que j’ai si bien ava¬chi et dans lequel j’enfonce mon poing fermé à l’aise pour te le défoncer, te le casser. D’ailleurs, tu aimes n’est-ce pas ? Tu ne peux plus t’en passer de cette défonce, tu ne jouis plus que du cul main¬tenant, comme une gonzesse, comme un enculé, un pédé, tu es pire, ‘un défoncé’. Quand on voit dans quel état est ton cul, dans quel état je l’ai mis et d’une façon irréversible anadolu yakası escort on a tout compris. Tu es méprisable ! Sans aucune dignité, prêt à toutes les bassesses pour te faire enfoncer un poing, un avant-bras dans le cul, salope ordure !”C’est vrai, je suis complètement défoncé, quel excellent travail vous avez réalisé à ce jour sur mon corps, et en particulier sur mes seins qui sont devenus volumineux, avec des bouts énormes et surtout mon cul. Je sais bien que ce n’est pas fini, vous me le répétez assez souvent, que ce n’est rien à côté de ce que ce sera et qu’il y a enco¬re beaucoup de travail pour arriver au résultat que vous souhaitez, que vos efforts ne s’arrêteront que lorsque je serais complètement fendu en deux, déchiré littéralement, éclaté, avachi, lèvres pen¬dantes. Que vos deux mains rentreront à l’aise sans forcer dans mes entrailles et que vous pourrez alors les tourner, les écarter, écarter les os du bassin au maximum. Sachez pourtant que je me sens déjà bien ouvert, et que quand je m’assieds mon cul me rappelle à ma condi¬tion de défoncé, mes lèvres se positionnent sur le siège et je les sens s’ouvrir sous le poids de mon corps. Un jour, rien ne me retiendra plus, et quand je poserai mon séant sur un siège, je me sentirai m’écarter en deux sans pouvoir me retenir, fendu en deux. Vous aurez alors atteint le but que vous vous êtes fixé. Vous êtes vraiment le meilleu¬r casseur de cul. Personne ne sait travailler un cul avec autant de talent, de dextérité, de compétence, de connaissance du sujet. Vous êtes vraiment un expert, un spécialiste dans ce domaine, et quand je m’installe sur la table gynéco, jambes en l’air, offrant à une bonne hauteur mon gouffre qui bâille déjà, je sais que je suis en de très bonnes mains, que vous allez m’enfoncer d’abord votre main sans efforts et ensuite, que ce sera une défonce ‘magistrale” comme vous en avez le secret. Rien que d’écrire cela, je mouille, je mouille de la chatte comme une femme et aussi de mon misérable clitoris. Mes seins me brûlent, me démangent, je suis comme une chienne lubrique, j’ai envie de me faire enculer, me faire défoncer avec v******e, me faire casser le cul, démolir le cul, comme vous le faites si bien. Ah pourquoi n’êtes vous pas là ? Comment vais-je apaiser ce feu qui me dévore, me consume ? Je vais sûrement sortir le gode noir, le très gros, celui qui est si bon dans mon cul, je vais m’asseoir dessus d’un seul coup, m’enfilant les trente centimètres jusqu’aux couilles, mes fesses reposant sur le sol, il aura disparu complètement dans mes entrailles, je penserai alors que c’est votre poing, votre bras entier que vous essayez de me rentrer jusqu’au coude. ataşehir escort Alors je choisirai des pinces pour mes seins, les plus douloureuses, avec des pointes acé¬rées qui rentrent bien dans les chairs, et j’y mettrai des poids en plus afin d’augmenter la douleur. Et si c’est trop douloureux, alors je respirerai du pop afin de bien supporter et d’avoir très mal. J’ai envie d’avoir très mal ce soir, souffrir et cracher en pensant à mon Maitre cruel. Vous ne me feriez pas de cadeaux si vous étiez là. En voyant le pov’con dans cet état d’excitation vous vous régaleriez.Je vais choisir des pinces très douloureuses et, me défon¬cant le cul à fond sur l’énorme gode, mes nénés arrachés par les onces et les poids, je vais essayer jusqu’à deux kilos par sein. Et je vais jouir du cul, cracher de ma nouille molle encagée mon jus de pouffiasse en râlant comme une bête, poussant des cris de bête.Voici ce qui va se passer tout à l’heure Maître, je vous raconterai tout au téléphone. J’aurai sûrement mal aux seins plusieurs jours, mais comme vous ne rentrez que dans 15 jours, ils auront le temps de se refaire une santé pour vous subir, mon cul aussi d’ailleurs.Je sais que le douze, comme à chaque reprise en main, ce sera très dur pour moi. Mais je serai heureux de me jeter à vos pieds, lécher vos chaussures, prendre plein de magistrales claques dans la gueu¬le à m’arracher la tête à genoux devant vous.Vous m’embrasserez à votre façon, et comme on embrasse un pov’con d’esclave dans mon genre, c’est-à-dire en me crachant copieusement dans la gueule. Je dirai alors : ‘Merci Maitre, encore Maître, Gratifiez moi de vos mollards. Et vous direz alors : ‘Faut-il être con pour se faire cracher à la gueule, prendre des claques, se faire casser le cul, se faire torturer les seins et la nouille, prendre des coups de cra¬vache, et dire merci Maître devant ta femme que tu n’as plus touché depuis 5 ans.Tu es vraiment un pov’con, allez monte sur la table gynéco pour la défonce, et j’espè¬re qu’il ne s’est pas refermé, parce que sinon, ça va saigner, je vais te le démolir complètement ce soir, ça vu être la fête à ton cul, ma salope. D’ailleurs, je vais t’attacher, te sangler et te bâillonner. Allez ! Position gynéco ! Et alors Maître, ce sera comme vous en déciderez, je n’aurai plus qu’à fermer ma gueule et ouvrir mon cul, comme vous me le répétez souvent : ‘Qu’est-ce qu’on dit, pov’con ?’ « Je ferme ma gueule et j’ouvre mon cul, Maître ! » ‘A la bonne heure ! Exécution, pov’con !’, ponctué d’une magistrale paire de gifles. Je m’installerais donc sur le dos sur la table, jambes en l’air bien écartées, mettant bien en évidence mon gouffre béant, le tout bien rasé comme il se doit. Vous ümraniye escort réglerez la hauteur afin d’être à l’aise pour vos mains et vous m’attacherez les pieds, et le reste afin que je ne puisse reculer sous tes coups de boutoir. Puis, enlevant votre montre, preuve que vous avez décidé ce soir d’aller très loin en profondeur, vous mettrez vos gants de latex, deux. Je senti¬rais que vous lubrifiez l’ouverture généreusement, puis votre main ren¬trer d’un seul coup sans hésitation, et elle ne s’arrête pas en che¬min. Alors, je saurai que ce soir ce sera une pénétration profonde, bien au-delà des deux sphincters, la plus jouissive, donnant l’impression que vous voulez aller très loin dans mes entrailles, jusqu’au coude ! Oui, jusqu’au coude. Déjà vous êtes très loin, jamais vous n’avez été aussi loin. Je me sens pénétré comme jamais je ne l’ai été à ce jour. Vous êtes maintenant dans le colon, sans précautions vous pénétrez centimètre par centimètre et enfin vous arrivez au coude. Ça y est, j’ai pris votre avant-bras entier dans le cul. Maintenant vous revenez à une profondeur normale, et fermant votre poing, vous com¬mencez à ramoner l’intérieur me donnant du plaisir. Je gueule, gémit, râle, j’en veux encore, encore plus, j’ai envie d’une défonce “hard” ce soir. Alors de votre poing fermé, vous donnez maintenant de grands coups comme si vous vouliez tout casser là-dedans, mais, peut-être est-ce votre intention ? ‘Ah tu es venu te faire casser le cul, pov’con, eh bien tu vas être servi, ce soir je suis en pleine forme, tu vas voir ce que je vais en faire de ton gouffre, tant pis si ça saigne je vais te le démolir complètement, comprends-tu, pov’con ? Tiens ! Tiens prends salope ! Eclate pov’con ! Eclate ! Eclate ! Ah tu voulais que je te le démolisse, eh bien tu vas être servi au-delà de tes espé¬rances, et à grands coups de poing, vous boxez mon cul, qui est éton¬namment ouvert, monstrueusement béant, Et, presque inconscient, râlant de douleur et de plaisir à la fois, je subirais, sachant que la machine est en route et que n’importe comment, quoi qu’il arrive vous irez jusqu’au bout et qu’apparemment ce soir, c’est le carnage, la destruction de ce cul qui est décidée inexorablement. ‘Alors, allez-y Maitre ! Cassez ! Cassez ! Démolissez ! Eclatez tout ! Faites tout péter là-dedans. Ah ! Oui encore ! Plus fort !’ Et comme une brute vous vous acharnerez sur ce cul de toutes vos forces. Et peut-être que j’en sortirais ce soir-là complètement déchiré ? En tout cas, je suis tellement excité que je vais à ma défonce, vite le gode, les pinces et le reste…En attendant le douze, et la défonce au gode qui va suivre, je vous sais au soleil avec ma femme, Je vous imagine dans les bras l’un de l’autre, vous caressant, vous embrassant. Vous devez passer votre temps à lui baiser la chatte et le cul. Je l’imagine crier sa jouissance comme à chaque fois et rigoler en évoquant le pov’con resté seul à la maison, méprisant la larve que je suis que vous n’aimez qu’à genoux à vos pieds, pour vous servir et comme vous avez raison. Profitez-en !

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